Comme nous l'avons annonce precedament nous revenons sur la conference de presse de SEM AHMAD ALLAM MI
20/02/2010
Le Representant Permanent du Tchad aupres des Nations Unies, SEM l' Ambassadeur AHMAD ALLAM MI A DONNE CE MATIN UNE CONFERENCE DE PRESSE DANS LA GRANDE SALLE DE PRESSE DES NATIONS UNIES.
17/02/2010
Communique Conjoint sur le retablissement des Relations Diplomatiques entre le Royaume du Cambodge et la Republique du Tchad
09/02/2010
Le MRE, SEM. MOUSSA FAKI MAHAMT a reçu le nouvel Ambassadeur de la Confédération Suisse auprès de la République du Tchad, avec résidence à Abuja, SEM ANDREAS BAUM, venu présenter les copies figurées de ses Lettres de Créance.
02/11/2009
Nomination : DECRET N°1375/PR/PM/MRE/2009 : Monsieur MAHAMAT SALEH ADOUM DJEROU est nommé Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du Tchad auprès de l'UNESCO à Paris.
23/10/2009
L'Ambassadeur du Tchad aupres des Nations Unies SEM AHMAD ALLAM - MI, accompagné de tout son staff technique, a pris part ce jeudi 22 octobre dans la matinée, au siege du Conseil de Sécurité des Nations Unies, à une reunion d'information.
22/10/2009
Audience : le Secrétaire d’Etat Chargé de l’Intégration Africaine, SEM. Djidda Moussa Outman a reçu une délégation de la Fédération de la Réussie, conduite par M. Margelow Représentant Spécial du Président de la Russie dans Crise du Darfour
22/10/2009
Audience : le Secrétaire d’Etat aux Relations Extérieures Chargé de l’Intégration Africaine, SEM. Djidda Moussa Outman a reçu une délégation de la Fédération de la Réussie, conduite par M. Margelow représentant Spécial du Président de la Russie dans
22/10/2009
Nations Unies: Déclaration de Son Excellence Monsieur, MOUSSA FAKI Mahamat, Ministre des Relations Extérieures, a la 64eme session de l'Assemblée Générale des Nations Unies.
29/09/2009
New York: En marge de la 64eme session de l'Assemblée Générale des Nations Unies, le Ministre des Relations Extérieures, SEM. MOUSSA FAKI MHT, s'est entretenu ce matin avec M. JOHN HOLMES, Secrétaire Général Adjoint de l ONU, charge des questions hum
29/09/2009
Pour une Diplomatie Audible et Agissante |
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Le Ministère
ALLOCUTION PRESIDENTIELLE
Allocution de SEM. IDRISS DEBY ITNO, Président de la République, Chef de l’Etat a l’occasion de la rencontre avec les Chefs de Partis politiques suite à la dernière agression soudanaise.
En déplacement aux Etats-Unis d’Amérique, le Ministre des Relations Extérieures, SEM. Moussa Faki Mahamat, a été reçu en audience, ce mercredi 15 juillet, par la Secrétaire d’Etat Hillary Clinton.
Déclaration de SEM. Moussa Faki Mahamat devant la 36ème Session de la Conférence des Ministres des Affaires Etrangères de l’Organisation de la Conférence Islamique, (OCI).
Doha - Qatar
Accord de Doha : Le Tchad et le Soudan ont signé, ce dimanche à Doha, un accord de paix. Selon cet accord, conclu sous les auspices de l'émir du Qatar, du leader libyen Mouammar Kadhafi et de l'Union africaine, les deux pays s'engagent à ne pas ...
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Discours de Mme Marie- Evelyne Petrus, Représentante Régionale du Centre des Nations Unies pour les Droits de l’Homme et la Démocratie en Afrique Centrale, à l’occasion de l’ouverture du Séminaire sur les droits des Peuples Autochtones d’Afrique Cent
« Il était une fois, dans le Nord du Burundi, une communauté de pygmées Batwas. Anciens nomades chausseurs, cueilleurs, ils avaient été poussés à la sédentarisation par la pression démographique sur les terres et la destruction de leur forêt. Quand je les ai rencontrés, ils avaient installé leur hutte sur une terre dont personne ne voulait, où plus rien ne poussait, à flanc de colline, à la merci des vents et des coulées de boue, loin d’un point d’eau. Désormais la chasse était interdite et leur principal produit d’échange, la poterie artisanale, supplantée par des récipients en plastique et en inox, n’avait plus la cote. Cette rencontre m’avait laissé un goût amer : quel avenir pour ce peuple déraciné et oublié ? » Ce sont les propos d’un journaliste ayant séjourné au Burundi en 2007.
Monsieur le Ministre délégué auprès du Ministre des relations extérieures chargé du Commonwealth. Monsieur le Secrétaire général du Ministère des Affaires Sociales, Madame la Représentante régionale de WWF Mesdames et Messieurs les représentants des Ministres, Excellences, représentants des missions diplomatiques Chers collègues des Nations Unies, Mesdames et Messieurs les représentants autochtone, Mesdames Messieurs les journaliste, Mesdames et messieurs les participants, Mesdames et messieurs, Au niveau mondial, 300 millions d’individus autochtones qui subissent pour la plus part la destruction de leur milieu, la discrimination et le mépris de leur culture. C’est une des raisons qui a motivé le Centre des Nations Unies pour le Droits de l’Homme et la Démocratie en Afrique Centrale à organiser un séminaire sous-régional sur le respect de leurs droits.Les peuples autochtones se distinguent des autres groupes par divers facteurs historiques, structurels et identitaires. Leur différence culturelle est souvent liée à la langue, à l’organisation sociale, aux valeurs religieuses et spirituelles, à leurs législations et institutions et sur tout à leur cosmovision, qui se manifeste dans leur relation spéciale à la terre et aux ressources naturelles. Cette vision du monde a toujours fait l’objet d’incompréhension. Les peuples autochtones ont subi et subissent encore différents processus de génocide et d’ethnocide qui menacent leur survie aussi bien physique que culturelle. Les politiques étatiques ont conduit à la destruction des identités autochtones, notamment par les dépossessions des terres au nom de la dite civilisation, du progrès, du développement, de la modernisation, de la religion et maintenant de la mondialisation. De nombreux gouvernements ou entreprises ont justifiés ou justifient encore leur action (sédentarisation, déplacements forcés…) en affirmant agir pour leur bien, leur permettant ainsi de « rattraper le monde moderne ». Durant tout le XXe siècle, on attendait de ces populations qu’elles s’assimilent au groupes majoritaires, autrement dit qu’elles abandonnent leur vision du monde spécifique pour s’intégrer au modèle culturel des communautés dominantes et finalement qu’elles disparaissent en tant que telles. Face à ce processus, les peuples autochtones ont résisté, ont survécu, et ont réussi à faire évoluer l’opinion mondiale. Depuis les années 1960, de nombreuses organisations autochtones se sont créées afin de faire reconnaitre leur identité et leurs droits, et pour la mise en place d’enseignements biculturels et services de santé. Peu à peu, ce mouvement a fait d’eux des acteurs à part entière sur la scène politique internationale. Il a également contribué à bousculer l’image largement teintée de racisme ou paternalisme qui leur était attachée jusqu’alors. Les peuples autochtones ont noué des alliances nouvelles et pris contact avec des groupes de soutien. Ils s’initient aux méthodes de communications les plus efficaces, utilisent les tribunes que leur procurent certains organismes internationaux et tentent de faire modifier les législations nationales et internationales qui les desservent. Au cours des dernières décennies, le monde a pris conscience du fait que les autochtones avaient des droits. Progressivement un système de protection de ces droits se met en place. Ainsi, l’adoption de la déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones marque une étape importante dans la protection des droits de l’Homme et des peuples en reconnaissant leurs droits à l’autodétermination et à la propriété collective leurs terres. Elle a finalement été adoptée le 13 septembre 2007 à New York par l’Assemblée Générale des nations Unies, après 20 ans de négociations. Elle a recueilli 143 voix pour (dont un grand nombre de pays africains) et seulement 4 contre et 11abstentions. Le mois prochain se tiendra à Genève la revue de la conférence internationale une nouvelle occasion de traiter des problèmes de discrimination dont font l’objet les populations autochtones. Si la question autochtone a trouvé un grand écho sur le continent américain ou dans les pays du nord de l’Europe, elle reste délicate en Afrique. Beaucoup considèrent que « tous les africains sont autochtones ». Or il est important de différencier le caractère « autochtone versus allogène » de la définition de « peuple autochtone » en droit international. La commission Africaine, dans son rapport « peuple autochtone d’Afrique : les peuples oubliés »(2003), estime que : je cite « une erreur d’interprétation (liée au concept de peuples autochtones) est que, en Afrique, le terme autochtone n’est pas applicable car tous les africains sont autochtones. Il est indiscutable que la majeure partie des Africains sont autochtones en Afrique, dans le sens qu’ils étaient là avant l’arrivée des colons (…) cependant, lorsque certains groupes marginalisés utilisent le terme autochtone pour décrire leur situation, ils l’utilisent dans son acception analytique moderne dans l’effort d’attirer l’attention sur les formes spécifiques de discrimination dont ils sont victimes et afin de les atténuer(…). Ils utilisent le terme dans son actuelle acception élargie, car c’est un terme qui leur permet d’analyser adéquatement les particularités de leurs souffrances et grâce auquel ils peuvent rechercher une protection dans le cadre des standards de la loi internationale des droits de l’homme et de la morale ». Fin de citation En Afrique Centrale, les peuples s’auto-identifiant comme autochtones, et répondant aux critères établis par le droit international et réitérés par la Commission africaine dans son rapport pré-cité, sont, pour la plus part, répartis dans neuf pays – le Burundi, le Cameroun, le Gabon, Guinée-Equatoriale, la République Centrafricaine, la République du Congo, la République démocratique du Congo, la Rwanda et le Tchad. On y trouve, entre autres, les Aka, les Mbuti, les Baka, les Bedzang, les Bakola, les Babongo, les Twa ou encore les Mbororo. Estimés à 300000 (trois cent mille) individus environ, ils vivent traditionnellement de l’élevage ou delà chasse et de la cueillette de ressources forestières, qu’ils consomment eux-mêmes ou échangent avec leurs voisins bantous contre divers produits. Ils sont souvent victimes discrimination et voient leur culture menacée. En 2007, un rapport de l’UNICEF estime que parmi les quelques 250 000 Pygmées d’Afrique centrale, 20°/° à 30°/° des enfants meurent avant d’avoir atteint l’âge de 5 ans. Le tableau dressé est celui d’une population « largement discriminée et marginalisée ». les problèmes de ces communautés autochtones, tels qu’énumérés dans le rapport, parlent d’eux-mêmes : « mortalité infantile très élevée »., « discrimination quotidienne », « expropriation aux fins d’exploitation forestière », « chômage et travail précaire », « servitude », « manque de moyen éducationnels et sanitaires », « grande pauvreté », « négation des droits fondamentaux », y sont autant de constats accablants. Pour toutes ces raisons que le Centre des Nations Unies pour Droits de l’Homme et la Démocratie en Afrique centrale, avec le soutien de WWF, ont décidé de se mobiliser durant ces deux jours de séminaire pour permettre à des représentants autochtones, des représentants d’organisations de défense de ces peuples et des représentants gouvernementaux de toute la sous-région d’échanger sur la question des droits des peuples autochtones et de partager les bonnes pratiques existantes. Ce séminaire sera également pour eux l’occasion de mieux connaitre et utiliser les droit et obligations étatiques inscrits dans la Déclaration des Nations Unies sur les Droits des Peuples autochtones afin de les mettre en œuvre au niveau national. Cette mobilisation n’est pas isolée. Soulignons ici le fait que le Centre a crée un réseau Internet d’information des peuples autochtones d’Afrique centrale leur permettant d’échanger sur leurs expériences et projets et de recevoir régulièrement des informations concernant les mécanismes onusiens et encourage également les candidatures d’individus autochtones à ses bourses de stage. Grace à ces bourses, des représentants autochtones peuvent faire l’expérience du travail de notre bureau en travaillant au sein de notre équipe pour des durées allant de 2à6 mois. Le centre des Nations Unies a également soutenu l’organisation, pour la première année, le 09 août 2008, par le gouvernement du Cameroun, de la journée Internationale des Peuples autochtones qui s’est tenue à Yaoundé et a réuni de nombreux autochtones Baka, Bakola, Baguieli , Bedzang et Mbororo autour de discours de sensibilisation, de chants, de danses et d’une exposition de photographies prises par les représentants autochtones eux-mêmes illustrant des scènes de leur vie quotidienne. Nous remercions le gouvernement camerounais pour cette initiative. Nous tenons également à souligner le fait que les gouvernants de la sous-région, de concert avec les agences des Nations Unies se sont engagés à soutenir la promotion et la protection des droits des populations autochtones en travaillant à développer une législation spécifique permettant de protéger et de faire respecter leurs droits mais également en intégrant les questions de discrimination et de marginalisation à leur processus de développement et de lutte contre la pauvreté. Nous espérons que ces différentes mobilisations seront suivies de nouveaux projets en faveur des droit des peuples autochtones dans touts les pays de la sous-région, que ce séminaire aidera les représentants des gouvernements et des organisations autochtones présentes ici à développer des stratégies et programmes appropriés aux problèmes que rencontrent les populations autochtones. Nous souhaitons vivement que les législations actuellement en gestation (notamment au Cameroun et en République du Congo) voient le jour, soient entérinés par les parlements et appliqués par les systèmes judiciaires, comme le veut tout état de droit. Le Centre des Nations Unies pour les droits de l’homme et la Démocratie souhaite un excellence travail aux participants au séminaire. Je vous remercie. Mardi 21 Avril 2009
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New York - USA
Conseil de Sécurité : Intervention de S.E.M. ALLAM-MI Ahmad, Représentant Permanent de la République du Tchad auprès des Nations Unies, suite à l’incursion au Tchad des colonnes armées en provenance du Soudan.
ADDIS ABEBA - ETHIOPIE
Déclaration de S.E.M Chérif Mahamat Zene, Ambassadeur du Tchad en Ethiopie, Représentant Permanent auprès de l’UA, devant le Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union Africaine suite à l’incursion au Tchad des colonnes armées en provenance du Soudan.
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